Interview beauté avec notre Petit Bout de Soleil

Les blogueuses beauté sont devenues les « chouchous » de l’industrie cosmétique. La magnifique Sandrine de la chaine Petit Bout de Soleil est l’une d’entre elles. Elle  a accepté de répondre à nos questions. Passionnée par la beauté la jeune femme crée sa chaine YouTube en 2012 ou elle partage avec nous ses produits favoris, ses routines capillaires, des tutoriels make-up mais également des tags challenge avec son fiancé Ashley ou encore des vidéos délires. Sur sa deuxième chainé « petit bout de rien », elle nous fais voyager avec les vlogs de ses journées, de ses voyages etc… Newsfromabc vous en dit plus sur cette Youtubeuse.

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Tout ce dont une femme peut rêver !

Newsfromabc : Comment avez vous commencé à faire des vidéos ?

J’ai commencé avec un blog puis je me suis vite rendue compte qu’on ne peut pas faire ressentir tout ce que l’on veut à l’écrit ! Avec les vidéos je peux retranscrire mes émotions, ma personnalité !

Newsfromabc : Comment définiriez vous votre chaîne ?

Ma chaîne est un concentré de bonne humeur et de délires en tout genre. On y parle beauté mais pas que c’est une chaîne un peu lifestyle j’aime que tout le monde s’y retrouve même ces messieurs.

Newsfromabc : Question soin, quelle est votre routine beauté du matin ?

Le matin niveau soin je ne fais pas grand chose. Je me lave le visage avec un nettoyant en utilisant quelque fois ma brosse Foreo puis j’applique ma crème hydratante et mon contour des yeux.

Newsfromabc : Quels sont vos produits testés et validés ?

Haha il y en a beaucoup ! En ce moment j’aime beaucoup le fond de teint air mat de bourjois, les rouges à lèvres liquides mat hysteria d’Arcancil.
Bien sûr j’ai des indispensable comme mon éponge beauty blender, mon pinceau 3DHD kabuki de Sigma ou ma poudre Buttercup de Sacha Cosmetics.

Newsfromabc : Côté cheveux avez vous un coiffeur préféré ?

Je ne suis pas très coiffeur. Je pars du principe que l’on est toujours mieux servi que par soi-même. J’ai souvent été déçu des résultats après un rdv chez le coiffeur mais si il y a un endroit où je n’ai jamais été déçu c’est au salon Farida B.

Newsfromabc : Quels sont vos produits capillaires préférés ?

Il y a la gamme texture My way qui est l’une de mes marques favorites, le produit de la gamme que je préfère est le Keep it curly. J’aime aussi beaucoup le Curl lala d’aunt Jackie et les produits Activilong.

Newsfromabc : Un conseil pour les Youtubeuses débutantes ?

De la passion et surtout beaucoup de patience ! Je ne suis pas une fille patiente dans la vie mais Youtube m’a appris à l’être à mes dépens.

Newsfromabc : Une dédicace aux lectrices ?

Vivez ! Comme je dis toujours Carpe Diem alors profitez et vivez chaque moment à fond !
Allez Tchuss !
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Fahd.EL :Le prodige de la comédie du web

 

Fahd El Amrousy (ou Fahd pour les intimes) est un de ses jeunes talents d’internet qui, à travers ses vidéos, relate avec humour des anecdotes de la vie quotidienne qui nous parlent à tous. Ce jeune homme de 21 ans a accepté de répondre, de façon décontractée et humble, à quelques unes de nos questions. Retour sur sa route vers ce qu’on peut qualifier de succès virtuel

Newsfromabc : Peux-tu te présenter en quelques phrases ?


Je m’appelle Fahd (mon nom de scène est Fahd.el. En fait,  « El », c’est le début de mon de famille). J’ai 21ans et je fais des vidéos sur le net, en particulier à travers différents réseaux sociaux : Facebook, Instagram, Twitter… Sinon à côté de ça, je suis en BTS Commerce.

 

 

Newsfromabc : Nous te connaissons tous comme étant vineur. Mais qu’est-ce qui t’a poussé à te lancer ?

J’ai pas vraiment été poussé. On va dire que cette étiquette de « vineur » est venue progressivement car, à l’origine, quand j’ai commencé à faire des petites vidéos dans ma chambre un soir où je m’ennuyais, c’était pour faire rire mes potes sur les réseaux sociaux. Et finalement, ça à touché un plus grand public.

Newsfromabc : Comment expliques-tu ce succès soudain ?

Je ne sais pas si je peux appeler ça un « succès » mais je dirais plutôt que mon humour parle à beaucoup de personnes.

Newsfromabc : Où trouves-tu tes idées ?

Je m’inspire de la vie de tous les jours, de ma famille et je créé des personnages caricaturés en développant un univers à travers eux. Mes inspirations c’est pour une grande mon entourage et mon vécu du haut de mes 21 ans lol.

 

Newsfromabc : Envisages-tu de travailler dans le domaine cinématographique ?

C’est justement vers ce domaine que j’aimerais m’orienter, même si je fais principalement de l’humour et des jeux de rôles. Mais oui, j’envisage si j’en ai l’opportunité, de travailler dans le domaine de la cinématographie. Mais je n’exclue pas le fait de pouvoir un jour faire un one-man show.

Newsfromabc : Est-ce que tu as quelque chose en préparation, des projets pour cette année ?

Cette année j’envisage de produire des vidéos plus longues sur YouTube et Facebook sous un nouveau format. Et, pourquoi pas monter sur le devant de la scène?

Quand la magie opère

Laëtitia Kandolo est une styliste et directrice artistique française d’origine congolaise. A seulement 24 ans son parcours est impressionnant. Après avoir decroché son Baccalauréat économique et social,elle a intégré l’école de mode en Fashion Business, Mod’Art International. Après un « break » d’un an elle a repris ses études chez Esmod où elle est diplômée d’un Bachelor en Marketing et Gestion des innovations dans les entreprisses de mode. Elle a débuté sa carrière dans la mode très tôt puisque la jeune femme a travaillé avec des artistes tels que Kayne West, Alicia Keys, The Black Eyed Peas, Sultan ou encore Madonna pour ne citer qu’eux.

En 2014 elle crée sa marque Uchawi qui signifie magie en Swahili. Uchawi c’est aussi sa première collection entièrement fabriquée au Congo. Avec sa marque Uchawi la fashionnista  veut faire valoir sa culture et ses racines !

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Uchawi collection

 

Newsfromabc : D’où vient Uchawi ?

Uchawi signifie « magique » en swahili. Je dirais le nom que j’ai attribué à ce monde, celui dans lequel je vis au quotidien. Je fais de me rêves une réalité, et par conséquent rend mon quotidien magique. C’est un monde de rêveurs, de battants, d’ambitieux et de bons vivants. L’objectif est de faire ressortir chacun de ces éléments à travers un de mes langages courants, le vêtement. C’est pour cela que je parle de life-style au delà d’une simple marque, c’est une véritable maison de création où tout est susceptible d’être une inspiration.

Newsfromabc : Après vos études comment s’est déroulé votre carrière ?

Ma carrière a débuté pendant mes études. A l’issu d’un premier stage en première année je suis entrée au sein du Ghubar Magazine, la même année je devenais assistante styliste sur la dernière tournée des Black Eyed Peas en 2011. Ensuite j’ai enchainé les tournées, les artistes, les magazines divers (Sting, Rihanna, Kayne West, Conde Nast Russie, Vogue Turkey …). D’où ma coupure après deux ans d’études en continu. J’ai validé mon Bachelor il y a un an par correspondance, ce qui m’a permis de continuer, d’être sur la route.

Newsfromabc :  Qu’est ce qui vous a donné envie de faire du stylisme ?

Les différents arts qui s’y accordent. J’ai fait de la danse plus jeune, j’ai grandit dans la musique. J’aimais la photographie, l’idée de pouvoir créer un personnage m’a donnée envie de faire du stylisme. A 18 ans je disais « je kifferais travailler avec des artistes ! » On me regardait avec de gros yeux. Et a 19 ans tout a commencé. Tout est possible !

Newsfromabc : Quelle est votre plus belle rencontre dans la mode?

Une rencontre avec la responsable Wholesale Italy de chez CELINE. Une femme qui s’interesse de près à ce que je fais et s’arrange pour me conseiller, me pousser dans ce que j’entreprends. Chacun de mes jobs m’apporte quelque chose de différent. Rencontrer Kayne West, parler mode, musique, rencontrer Bea Akerlund l’une des plus grandes stylistes en vie, la couturière de Diana Ross et ses divers anecdotes et j’en passe … Ca n’a pas de prix !

Newsfromabc : Pourquoi avoir choisi le Congo ?

Je suis française, d’origine congolaise. J’ai un lien personnel avec le pays. C’est pour moi une suite logique, un métissage constant, un savoir-faire français associé à un savoir-faire congolais. Et puis en grandissant j’ai été plus curieuse sur l’histoire du Congo, ce qui m’a donné envie d’y retourner. J’adore voyager, découvrir, apprendre. Le Congo est un pays exceptionnellement riche ! Et je souhaiterais sincèrement mettre une lumière sur toutes ces richesses non exploitées. C’est également un autre moyen de mettre en avant une autre facette de l’Afrique.

 

Newsfromabc : En quoi vous différenciez vous de la concurrence ?

Je pense simplement qu’Uchawi a une vision totalement différente, ce qui se fait tant au niveau marketing, visuel ou encore commercial. L’esprit Uchawi et les objectifs vers lesquels mon équipe et moi dirigeons actuellement sont propres à aucune marque Africaine actuelle. Si nous restons sur le Congo, aucun groupe textile est présent hormis Vlisco, Woodin. Uchawi présente une gamme fraîche et jeune avec certains produits faits-mains, de l’imprimé mais également d’autres produits beaucoup  plus causals et minimaliste. Ce qui devrait permettre avec le temps d’étendre la gamme de prix et répondre à une demande diverse. Notre maison de création va au delà  des clichés de ce que l’on attend d’une marque africaine sans oublier pour autant la présence de codes africains. Le tout en gardant un objectif principal, que la majorité des produits soient potables dans différents circonstances et climats.

Newsfromabc : Pouvez vous nous dire pourquoi la mode africaine séduit elle de plus en plus ?

Je pense qu’elle séduit parce qu’elle est en pleine expansion. Contrairement à l’Occident on y voit naître des marques complètement nouvelles et toutes différentes. Entre Paris, New York, Londres, Milan, le secteur sature, les marques répondent à des codes précis, des tendances prédéfinis. En Afrique c’est la liberté, il n’y a pas de règles pour les créateurs. D’un point de vue culturel des expositions dans les plus grandes capitales sur le Congo, Nigeria, le Sénégal… ont lieu, ce qui permet de découvrir et d’y être immergé inconsciemment. Et puis il y a également les facteurs socio-économiques qu’il ne faut pas oublié. L’Afrique est en pleine croissance beaucoup de personnes y retournent pour s’installer ou pour de longues durée, une classe moyenne commence à prendre de la place. Où s’habiller en Afrique ? Quelles sont les boutiques de prêt a porter présentent sur le terrain ? Il y a t-il des chaines de « retailers » ? La mode et le textile sont deux clés en Or, pour le développement d’industrie mais également pour le secteur tertiaire. La Mode en Afrique ? Tout le monde y gagne.

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Fashion bomber

 

Newsfromabc : Y’ a t-il une différence entre l’idée qu’on se fait du métier et la réalité ?

Beaucoup. Ca n’a souvent rien à voir mais faut le voir pour le croire. J’espère avoir l’occasion de vous montrer tout ça ! Mais ce n’est pas juste une question de vêtements ça va bien au-delà. C’est énormément de recherches !

Newsfromabc : On dit que « les cordonniers sont les plus mal chaussés », et pour les styliste comment ça se passe ?

(Rire) Je dirais oui et non. Mes journées sont simplement très longues ca peut être 10H – 2H. Donc je suis souvent mal «fagotée » sur mes sets, je pourrai m’y rendre en pyjama !  Enfin je porte beaucoup de noir, de gris, beaucoup de basics, de sweats, levis 501. Je dirais que nous passons tout notre temps à penser pour les autres, à créer nos plus grands fantasmes « stylistiques » sur d’autres. Nous sommes les personnes de l’ombre alors on fait peut être moins attention à nous. Mais j’adore m’habiller ! Cependant le mythe de la styliste toujours en talons c’est faux.

Newsfromabc : Un dernier mot pour les personnes intéressées par la mode ?

Croyez en vos rêves, Fermez votre Facebook, votre instagram et étudiez l’histoire de Mode à travers les livres et les reportages cela vous ouvrira les yeux sur beaucoup de choses actuelles, vous en serez surpris, et pris d’une vision plus large que ce que l’on croit.

 

 

Interview avec Hayati Chayehoi

Nous avons aujourd’hui le plaisir de vous présenter Hayati Chayehoi, une jeune styliste et créatrice de la marque « Hayati Chaheyoi » âgée tout juste de 24 ans. En 2010 elle lance sa mini collection « African Touch ». Elle dévoile sa collection « NEXT LEVEL » en 2012 suite à un voyage aux Comores et en Corée du Sud. Elle a  remporté le prix de « la Meilleure styliste moderne  » lors d’une cérémonie comorienne des Arts et des talents. En 2014 elle a présenté sa collection BTMT (Bring me to Busan) à la Black Fashion Week qui a créé la suprise !

Newsfromabc: Avant tout pouvez-vous nous parler de votre expérience dans la mode ? Pourquoi avez vous décidé de devenir designer ?

Je pense que mes parents y sont indirectement pour quelque chose ! Ma mère particulièrement elle faisait beaucoup de couture (formatrice en couture).On avait BEAUCOUP de tissus à la maison, des machines à coudre etc. Elle nous faisait des vêtements depuis toutes petites (mes sœurs et moi). Au début je me disais « je vais etre styliste » juste réaliser des dessins mode. Et très vite j’ai eu l’envie de réaliser mes propres vêtements de A à Z seule.

Newsfromabc : Quelle vision avez-vous de votre métier et quels sont les avantages et inconvénients ?

Mon métier me permet de communiquer avec les autres. Je suis plutôt réservée donc je m’exprime à travers mes pièces. Dans ce métier nous avons l’avantage de faire ce qu’il nous plaît mais ce n’est pas facile tous les jours.

Newsfromabc : Comment voulez vous que les gens se sentent en portant une pièce de votre collection ?

J’aimerais qu’elles se sentent, unique moderne et bien habillé !

Newsfromabc : Vous faites un métier qui necessite un renouveau constant.Quelles sont vos sources d’inspirations ?

Absolument tout ! Ça peut être des photos, un voyage, une histoire ou même des couleurs. Et ça c’est ce qui me permet un renouveau constant.

Newsfromabc : Quelle a été votre plus belle recompense jusqu’aujourd’hui ?

Elle l’a toujours été et elle le sera toujours. Le soutien de mes parents, mes sœurs et la famille c’est très important pour moi.

Newsfromabc : Comment s’annonce l’année 2016 pour vous ? Pouvez vous nous parler de votre nouvelle collection ?

TRAVAIL, TRAVAIL, TRAVAIL comme toujours. La nouvelle collection s’inspire de la nature et du béton. Une collection qui se veut forte mais fragile à la fois. Je pense que cela traduit l’idée que je me fais de la femme (fragile mais forte à la fois).

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Nouvelle collection : « STRONG & VEGETAL »

 

Newsfromabc : Un mot pour ceux, qui comme vous souhaiteraient créer leur propre marque ?

Du courage, ne pas lâcher, posez vous les bonnes questions, prenez régulièrement du recul et entourez vous des bonnes personne (c’est très important).

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N’attendez plus pour vous procurer les pièces de sa nouvelle collection si belles !

son e-shop : http://www.hayatichayehoi.fr/

Queen B is BACK!

Beyoncé a été inhabituellement calme ces derniers temps (si nous négligeons l’annone de sa performance du SuperBowl avec Coldplay) et voici pourquoi : elle a travaillé sur sa nouvelle musique. On ne s’y attendait pas ! A quelques heures du lancement du Superbowl 2016 Beyoncé dévoile son nouveau single intitulé « Formation » produit par Mike Will Made It et co-écrit par Swae Lee.

La vidéo regorge des moments de joie. Comme quand Beyoncé et ses danseurs en vêtements d’athlétisme Gucci enchainent les pas de danses à l’intérieur d’une piscine vide. Ou quand Blue Ivy est au centre dans ce qui semble être un musée du 18ème siècle.

Mais son clip « Formation » tournée à la Nouvelle-Orléans fait allusion à l’histoire de la ville. La vidéo met en scène la brutalité des policiers avec une poignée d’images puissantes. On voit Beyoncé accroupie sur une voiture de police qui est à moitié immergée dans l’eau, évoquant des souvenirs de l’ouragan Katrina. Et vers la fin de la vidéo, il y a des policiers anti-émeute, face à un petit garçon dansant, tant les flics et le petit garçon conditionnés les mains en l’air, évoquant le geste « hands up, ne tirez pas ».

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La chanteuse arbore un tas de tenues sexy, dont une qui est a moitié lingerie-robe traditionnelle et met en valeur les mouvements de danse de sa signature.

Bey était déjà programmée à chanter durant le spectacle de la mi-temps du Superbowl avec Coldplay. Mais la partie « Hymne » semblait un peu trop petite pour une star comme Beyoncé sur une scène aussi grande que la mi-temps du superbowl. Maintenant avec la sortie de « Formation » la performance de Queen Bee est plus logique !

 « Formation » un vrai coup marketing !

Le chic parisien revisité par la Maison Udjuwa

Elles sont jeunes, parisiennes et ont crée leur propre marque. Barbara et Siti sont deux amies de longue date. Elles ont fondé la Maison Udjuwa en 2015 afin de mettre en valeur leur double culture swahili et parisienne. Des carrés de soie inspirés des motifs du lesso ou du khanga (pagne de l’Afrique de l’Est. Leurs foulards reprennent les motifs emblématique du chiromani  (vêtement traditionnel comorien).

 

Newsfromabc : Pouvez vous présenter votre marque ?

Udjuwa c’est du swahili et ça veut dire connaître. C’est une invitation à découvrir notre marque Maison Udjuwa. On veut faire connaître notre archipel les Comores et l’Afrique de l’Est. Etant passionnées par la mode, on s’est dit qu’on allait concilier notre passion pour la mode et notre culture comorienne et parisienne.

Newsfromabc : Quel a été le déclic de créer votre propre marque ?

Le déclic je pense que c’est quand on a vu pleins de marques qui se lançaient. Et on ne voyait aucune marque qui nous ressemblait. Il y avait pleins de wax et on ne voyait pas nos chiromanis. On s’est dit que c’était le moment de parler de notre culture, de nos tissus.

Newsfromabc : Pourquoi avoir choisi de vous consacrer à l’accessoire et tout particulièrement au foulard ?

Au début on a hésité et le  foulard ça été une evidence parce qu’on portait beaucoup de chale de lesso. On s’est dit pourquoi ne pas faire un caré de soie pour pouvoir le porter à n’importe quel moment, au travail, en soirée ou pour sortir avec ses copines. Le foulard c’est aussi un moyen de bien mettre en avant le bien (chiromani).

Newsfromabc : Pourquoi avoir choisi la soie ?

Parce que c’est plus facile à porter, a nouer. C’est aussi un tissu fluide et élégant qui met en avant la couleur. On peut faire énormément d’attachées avec la soie.

Newsfromabc : Pourquoi avez vous opté pour les couleurs rouge, noire et blanc ?

C’était la première collection. On a voulu partir sur des couleurs basiques neutres. Et le rouge parce que c’est la couleur du chiromani et aussi la couleur de Maison Udjuwa. On va sortir une nouvelle collection bientôt et il y aura d’autres couleurs.

 

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Newsfromabc : Coté fabrication comment ça se passe ?

On dessine nos propres motifs, on s’inspire des lessos. On travail avec un prestateur qui se trouve en Chine et qui imprime la soie. La Chine c’est le pays de la soie !

Newsfromabc : Quelles sont vos sources d’inspirations ?

On a les Comores en premier, les mariages comoriens, les rues de moroni. Notre base de Udjuwa c’est notre culture. Comme on a un style parisien, on aime tout ce qui est Chanel, Dior à leurs débuts. Ce sont des éléments qui font partis de notre personnalité. Nous avons décidé de nous inspirer des choses qu’on aime pour créer notre marque.

Newsfromabc : Les motifs sur vos carrés ont-ils un sens ?

Pas forcement, mais les foualrds eux ont un nom. On donne des noms a nos foualrd qui ont des valeurs assez prisées par la femme comorienne. On a un foulard qui s’appelle moina (enfant). Sur ce foulard moina on a le proverbe « Mwana dja mwana » (« l’enfant est un enfant »). Ce sont des valeurs importantes aux Comores. Mais les motifs n’ont pas de sens en particulier.

Authenticité, Créativité et Tradition sont les valeurs de la Maison Udjuwa.

Leurs site web : http://www.udjuwa.com/

 

 

 

SOS MEITE : une association au grand coeur

Sos meite meite est une association fondée le 19 août 2011. Le président de l’association Ahmed Meite, a accepté de nous accorder cette interview dans laquelle il illustre les objectifs, les activités menées ainsi que les actions futurs de l’association qu’il a l’honneur de diriger.

Newsfromabc : Pourriez vous nous présenter SOS MEITE MEITE ainsi que ses objectifs ?

SOS MEITE MEITE est une association humanitaire qui vient en aide aux plus démunis en distribuant des vêtements, de la nourriture aux sans abris. Elle réalise des travaux de rénovations des familles qui n’ont pas les moyens de les réaliser par les entreprisses.

Newsfromabc : Comment vous est venue l’idée ?

J’ai toujours eu cette idée dans mon éducation. J’étais sensibilisé. Je l’ai monté à 19 ans. Ensuite il y a eu un élément déclencheur, à la mort de mon cousin (paix à son âme), j’ai pris conscience que l’on pouvait partir à tout moment. J’ai donc pris la décision de faire tout ce que j’avais envie de faire et j’ai créer l’association.

Newsfromabc : Les objectifs de départ ont ils été atteints ? Ont ils été déplacés et quelles sont vos cibles ?

Les objectifs sont toujours les mêmes. Notre but est d’aller à l’étranger. Ce que nous pouvons espérer de mieux c’est de recevoir encore beaucoup de dons, autant humains que financier. On a mené des actions en France, au Sénégal et au Maroc.

Newsfromabc : Quels sont les critères pour pouvoir accéder à l’association ?

Il suffit de soutenir financièrement notre projet selon vos moyens. Toute personne désirant nous aider est la bienvenue. La solidarité n’a ni couleur ni religion. Notre projet est très large. En espérant qu’un maximum de jeunes se réveillent et que la jeunesse agisse.

Newsfromabc : Un dernier mot pour la fin ?

Si le monde actuel ne nous convient pas, il faut le changer.

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